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Jean Gautreau,
du tennis à la vigne ...

Jean Gautreau naît en avril 1927 à Lesparre, dans une famille totalement étrangère au monde du vin puisque son père est agent d’assurance. C’est un sportif accompli, jouant au football et au tennis, discipline qui le mène même jusqu’aux demi-finales de Roland Garros en junior, à l’âge de 18 ans.

Après son service militaire au Maroc, il revient à Lesparre et travaille pour le compte du bureau de courtage Miailhe en 1948. Il y connaît des débuts difficiles car les vins de Bordeaux se vendent très mal à cette époque. C’est en côtoyant les négociants de l’époque que Jean Gautreau, alors âgé de 21 ans, réalise l’énorme potentiel du marché des vins ordinaires, un mélange de vins du Gers et de teinturiers du Bas Médoc, et dont l’Afrique est un très gros consommateur. Porté par cette vague, il quitte les Miailhe en 1950 pour s’installer courtier à son compte.

Profitant de la hausse des prix des vins du Bordeaux de 1956, Jean Gautreau décide de créer sa propre société de négoce, ce qui est fait le 1er janvier 1957. Il décide aussitôt de prospecter la Belgique et les Pays Bas où il développe rapidement un important courant d’affaire en grands vins de Bordeaux. Il innove en créant le concept de la mise en bouteille ambulante dans les propriétés viticoles.

Jean Gautreau
Histoire
Sociando-Mallet
Passion

Il découvre Sociando-Mallet

En 1969, à la recherche d’une propriété viticole à vendre pour l’un de ses clients belges, il découvre Sociando-Mallet sur la commune de Saint-Seurin-de-Cadourne. Il a un véritable coup de foudre pour cette propriété, pourtant en piteux état, mais offrant un panorama magnifique sur l’estuaire de la Gironde. Il décide donc immédiatement de l’acquérir pour lui-même, et contre la somme de 250 000 Francs.

Le vignoble ne couvre que 5 hectares, les bâtiments sont en mauvais état, il n’y a pas de chai, juste un petit cuvier et un garage. Avec l’aide et les conseils de Gérard Cler, ancien employé du château, Jean Gautreau vinifie un premier millésime correct et un second superbe. Il est vrai que le terroir de Sociando-Mallet est extraordinaire, des graves guntziennes propices au cabernet sauvignon sur un sous sol argileux qui apporte de la fraîcheur au vin. Jean Gautreau n’a alors de cesse d’agrandir le vignoble en achetant des vignes à ses voisins. En quête de la meilleur qualité possible, il rénove les bâtiments, construit un chai, améliore progressivement l’encépagement de la propriété.

Aujourd’hui, ce sont 83 hectares qui produisent annuellement près de 450 000 bouteilles de Château Sociando-Mallet et de son second vin, la Demoiselle de Sociando-Mallet. Jean Gautreau a vendu son affaire de négoce en 2000 et se consacre désormais exclusivement à la gestion de son domaine viticole.

Un aristocrate d'origine basque du nom de Sociando

Le Château Sociando-Mallet se trouve sur la commune de Saint-Seurin-de-Cadourne, à une dizaine de kilomètres au nord de Pauillac, en appellation Haut-Médoc. Un document datant de mars 1633 fait référence à des terres nobles dans cette commune, appartenant à un aristocrate d’origine basque du nom de Sociondo, et dont un membre de la famille était évêque de Bayonne. On retrouve également un document de 1750, relatif à des vignes de la Demoiselle Anne de Sossiondo. Au cours des ans, « Sociondo » (ou « Sossiondo ») est devenu « Sociando » à la suite d’une erreur orthographique.

En 1793, des documents d’archives font état de l’arrestation de Guillaume de Brochon, notaire royaliste qui vivait à Sociando et dont les domaines furent mis sous séquestre et vendus comme Biens Nationaux. C’est alors que Sociando fut racheté par Jean Lamothe, le beau-père de Brochon.

En 1831, Marie-Elisabeth Alaret était la propriétaire de Sociando. Elle était la nièce de Lamothe épouse Achille Mallet, capitaine de marine. Selon la coutume de l'époque, il convenait d'ajouter son nom à celui de son domaine, ce dernier est alors baptisé Sociando-Mallet.

La famille Alaret reste propriétaire du domaine jusqu’en 1878, date à laquelle le droit de propriété est transmis à Léon Simon.

Entre cette époque et l’arrivée de Jean Gautreau à Sociando-Mallet, la propriété est passée successivement entre les mains des négociants Delor, Louis Roullet, maire de Saint-Seurin puis Emile Tereygeol, également propriétaire à l’époque de Pontoise-Cabarrus.

Origine
Origine
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Avec Sylvie et Arthur

A l'aube de ses 90 ans, Jean Gautreau transmet le flambeau à sa fille. Sylvie, née en 1967 est l'unique fille de Jean et Colette Gautreau.
Sociando-Mallet fût le jardin d'enfance de Sylvie. Elle a appris au fil des ans à observer ses vignes, les voir grandir, arriver à maturité toujours aux côtés de son père. Elle goûte ses raisins, participe aux différentes dégustations techniques et aux assemblages avec son équipe.
Elle respire Sociando-Mallet avec un instinct de terrienne. Elle est Sociando-Mallet. Sylvie n'oublie surtout pas d'insufler cela à son fils Arthur.

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